
Les mémoires DSCG et DEC
Le mémoire du DSCG (UE7) et celui du DEC (épreuve n°3) sont deux exercices exigeants, mais très différents des UE « classiques » : on n’y révise pas un programme, on y construit une problématique, un plan, une argumentation, et on la défend à l’oral.
C’est un accompagnement méthodologique qui fait la différence entre un mémoire qui « coche les cases » et un mémoire qui convainc un jury.
Je vous accompagne en visioconférence à toutes les étapes : définition et cadrage du sujet, construction du plan et de la problématique, relecture critique, préparation de la soutenance, et désormais, respect de la nouvelle charte d’usage de l’IA.
Pourquoi un accompagnement spécifique au mémoire ?
Rédiger un mémoire de niveau master est un exercice que la plupart des candidats ne font qu’une seule fois dans leur parcours.
Ce n’est pas un manque de compétence technique qui pose problème, mais une difficulté à structurer une problématique, à choisir une méthodologie adaptée, ou à prendre du recul sur son propre travail.
Un regard extérieur, régulier, permet d’éviter des mois de travail dans une mauvaise direction, ce que confirment chaque année l’évolution des rapports des jurys.
La nouvelle charte d’usage de l’IA (2026) : ce qu’elle change, et comment je vous accompagne
C’est un sujet très récent (la charte est entrée en vigueur début juillet 2026) et encore mal connu des candidats !
Un accompagnement humain individuel est par nature aligné avec l’esprit de cette charte, contrairement à un usage non encadré de l’IA par l’étudiant seul, travailler avec un professeur garantit que le travail reste personnel, réfléchi, et conforme aux exigences de transparence attendues par le jury.
Je vous aide à identifier ce qui relève d’un usage acceptable de l’IA (type A à D) ou d’une substitution interdite.

Le mémoire du DEC (épreuve n°3)
Le mémoire du DEC est l’épreuve la plus lourdement pondérée de l’examen final (coefficient 4).
Quelques repères essentiels à connaître avant de se lancer :

Volume : le mémoire doit compter environ 100 pages, hors annexes, et les annexes ne doivent pas dépasser ce même volume.
Procédure d’agrément obligatoire : avant même de rédiger le mémoire, le sujet doit être soumis à un examinateur via une demande d’agrément (notice explicative de 10 pages maximum, plan synthétique, plan détaillé, bibliographie).
Délai : une fois le sujet agréé, le candidat dispose de 4 sessions (2 ans) pour soutenir son mémoire.
Sujet : il doit porter sur une ou plusieurs activités relevant de l’expertise comptable ou du commissariat aux comptes, s’appuyer sur une expérience réelle de stage, et rester volontairement limité en périmètre.
Bibliographie : une trentaine de références environ, classées selon un ordre précis (textes réglementaires, articles scientifiques/professionnels, ouvrages, mémoires DEC antérieurs, sites internet), avec une présentation normée stricte.
Soutenance : une heure maximum devant deux examinateurs, dont l’un a généralement donné l’agrément. Elle débute par un exposé d’environ 10 minutes, l’essentiel du temps étant consacré aux questions et aux échanges.
Je vous accompagne dès le choix du sujet et de la demande d’agrément, relecture du plan détaillé, suivi de la rédaction, préparation à la soutenance, accompagnement spécifique si le candidat doit représenter son mémoire après un échec (2ᵉ ou 3ᵉ soutenance).
Le mémoire du DSCG (UE7 : Mémoire professionnel)
Quelques points de vigilance identifiés par le jury, et qui reviennent chaque année :
Le mémoire du DSCG est un mémoire professionnel, pas un mémoire de recherche académique, mais ce n’est pas non plus un simple rapport de stage descriptif.
Il doit partir d’une vraie problématique de gestion, ancrée dans une expérience professionnelle concrète.
Le jury signale régulièrement une absence ou un manque de problématique claire, et des mémoires qui restent trop descriptifs plutôt qu’analytiques.
La méthodologie est libre (analyse documentaire, étude de cas, entretiens, questionnaire…), mais elle doit être justifiée et appliquée avec rigueur.
Les sujets liés à l’intelligence artificielle ou à la digitalisation sont nombreux, mais le jury met en garde contre les sujets « à la mode » traités superficiellement.
Le niveau de français (syntaxe, orthographe, présentation bibliographique) est relevé comme insuffisant chez une partie des candidats, alors même que le mémoire peut être relu avant le dépôt, et que le recours à l’IA est autorisé pour la reformulation, mais ne doit jamais se substituer à la rédaction personnelle : le mémoire doit rester « soutenable » par le candidat à l’oral.

Je vous accompagne dès le choix du sujet et de la rédaction du la fiche d’agrément, relecture du plan détaillé, suivi de la rédaction, préparation à la soutenance.
FAQ spécifique au mémoire
Quelle est la différence entre le mémoire du DSCG et celui du DEC ?
Le mémoire du DSCG (UE7) est un exercice de fin d’études supérieures, sans volume imposé aussi strict (50 pages maximum sur le sujet traité) ; le mémoire du DEC est plus long (environ 100 pages), soumis à une procédure d’agrément préalable obligatoire et plus contraignante, et pèse plus lourd dans la notation finale de l’examen (coefficient 4).
Faut-il un accord préalable avant de rédiger le mémoire du DEC ?
Oui, c’est une étape obligatoire : le sujet doit être soumis à un examinateur via une demande d’agrément avant de pouvoir s’inscrire à la soutenance.
Mais il en est de même pour le DSCG avec la fiche d’agrément !
Peut-on utiliser l’intelligence artificielle pour rédiger son mémoire ?
L’IA peut être utilisée comme outil d’assistance (reformulation, aide à la structuration, recherche documentaire), mais jamais pour rédiger tout ou partie du mémoire à la place du candidat.
Chaque usage doit être déclaré dans un tableau annexé, conformément à la charte en vigueur depuis 2026.
Que se passe-t-il si le sujet du mémoire du DEC est refusé lors de l’agrément ?
Le candidat doit déposer une nouvelle demande d’agrément, avec un sujet modifié ou entièrement nouveau, ce qui peut faire courir un nouveau délai selon les cas.
Un accompagnement individuel remplace-t-il l’examinateur qui donne l’agrément ?
Non, l’accompagnement est complémentaire : il aide à construire un dossier solide avant la soumission officielle, mais ne se substitue jamais à la procédure d’agrément elle-même, qui reste seule décisionnaire.

